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Nous intervenons sur la zone de Béziers et ses alentours pour l'ensemble de nos prestations :
Isolation, Menuiserie, Couverture, Chauffage, Climatisation, Energies renouvelables, VMC, Plancher chauffant.Vente d'isolant et matériaux de constructions pour l'habitat.

Béziers (en occitan Besièrs) est une commune française située dans le département de l'Hérault et la région Languedoc-Roussillon. Par sa population, Béziers est la seconde ville de l'Hérault, la quatrième du Languedoc-Roussillon et la 64e de France. Ses habitants sont appelés les Biterrois et Biterroises.
CLIMAT:
Béziers jouit d'un climat méditerranéen. Les étés sont très chauds et très secs et les hivers doux ou frais et humides. Béziers est sous l'influence de 2 vents principaux : la tramontane venant du nord-ouest est un vent froid et sec et qui souffle sous forme de fortes rafales et dégage le ciel ; mais le marin, lui, est un vent venant de l'est, il est doux ou chaud et humide et apporte un ciel chargé, de la pluie ou des orages. Le marin peut aussi accompagner des épisodes cévenols,souvent en automne.
HISTOIRE:
Béziers est une très vieille ville : 2700 ans d'histoire, qui commence avec l'installation d'une population exogène au début du vie siècle av. J.‑C. sur une acropole très anciennement fréquentée (industries du paléolithique, occupations de la période chasséenne au Bosquet et au Crès, occupations du Néolithique final / Chalcolithique d'ambiance Vérazienne, occupations de l'âge du bronze moyen et final, ainsi que du premier âge du fer).
Durant l'âge du fer (viiie ‑ iie siècle avant J.-C.), Béziers constitue l'un des principaux oppida de la Celtique méditerranéenne. Dès la première moitié du vie siècleav. J.‑C. l'occupation se densifie et se structure selon une trame pérenne. Les productions locales de céramiques, déjà nombreuses, sont quasi-exclusivement tournées et l'influence très hellénisante. Ce noyau ancien connait à la fin du vie siècle avant notre ère, un important développement aboutissant à l'urbanisation dense de plus de 35 hectares. Tant par les productions locales de céramiques tournées dont plusieurs ateliers de potiers ont été déjà fouillés, que par l'urbanisme, l'architecture publique et privée, les matériaux (dont les tuiles de couverture de type corinthien, fréquentes dès le ve siècle avant notre ère, les artisanats, les commerces, les consommations (dont l'alimentaire), la ville s'avère très singulière. Cette problématique, excessivement passionnante et passionnée devrait alimenter encore pour de nombreuses années, au gré des opportunités de fouilles, les débats scientifiques dont les implications dépassent largement le seul cadre régional. Après un hiatus au iiie siècle avant notre ère (ou une très forte récession de l'espace urbain, encore non localisée pour cette période), la ville est réoccupée par une population Volques sur les ruines de la précédente.
L'AS Béziers
La ville de Béziers fut pendant de nombreuses années la capitale française du rugby à XV. En effet, l'ASBH remporta 11 titres de champion de France entre 1961 et 1984 et joua 15 finales. Les joueurs aux couleurs "Rouge et Bleu" faisaient trembler les équipes du rugby français de cette fameuse époque.
En 1968, sous la houlette de Raoul Barrière. L’équipe décroche le titre de Champions de France Juniors. À partir de cette ossature, Raoul Barrière, le « sorcier de Sauclières », construit l'équipe qui rentre dans la légende comme « les invincibles » et qui collectionne les Brennus en 1971, 1972, 1974, 1975, (finaliste en 1976), 1977 et 1978, avec Richard Astre comme capitaine et des joueurs mythiques comme Jean-Louis Martin, Alain Paco, Armand Vaquerin, Alain Estève, Georges Senal, Olivier Saïsset, Jack Cantoni, Henri Cabrol et une longue liste d'internationaux.
Le départ de Barrière et d'Astre, suite a un crise du club, n'empêche pas le succès dans la course au titre en 1980, 1981, 1983 et 1984.
Béziers détient aussi 4 Challenge du Manoir (1964, 1972, 1975 et 1977) et une Coupe de France (1986).
La fin de l'hégémonie coïncide avec le tragique décès du capitaine Pierre Lacans en 1985. Depuis, et avec le passage obligé du rugby au professionnalisme, le club connaît des succès divers, naviguant entre le Top 14 et la Pro D2, avec le passage entre autres de joueurs français de renoms comme les Richard Dourthe, Pierre Mignoni, Thibaut Privat, Sébastien Bruno, ou bien Richard Castel, et même d'étrangers comme l'international australien Warwick Waugh, le fabuleux flanker néo-zélandais Angus Gardiner, sans parler du buteur argentin Diego Giannantonio. Actuellement, le club évolue au stade de la Méditerranée. Malgré cette perte de domination, l'ASBH a pu bénéficier pendant plusieurs années d'un excellent centre de formation, produisant de très bons joueurs de qualité tel que Yannick Nyanga ou Dimitri Szarzewski, voire plus récemment Damien Vidal excellent buteur faisant les beaux jours au RC Toulon.
HISTOIRE:
Les Biterroises et les Biterrois croient tout connaître – ou presque – de leur chère ville. Comme d'ailleurs la plupart des citoyens des autres villes. Les monuments, les jardins publics, les musées, les sites du sport, on connaît bien sûr… mais les connaît-on vraiment ? Vérifiez par vous-mêmes avec cette encyclopédie vivante et non exhaustive de la ville.
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ALBIGEOIS |
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La Croisade des Albigeois reste le drame majeur de l'Histoire de Béziers. Soupçonnant la ville et son vicomte, Raymond-Roger Trencavel, d'être "infectés par l'hérésie des Albigeois" (l'hérésie Cathare), Simon de Montfort assiège Béziers. Ce sera le terrible "sac" qui verra l'effroyable massacre des habitants, sans distinction d'âge, de sexe, de rang ou d'opinions religieuses, réfugiés dans l'église de la Madeleine et pour la plupart égorgés. Le massacre des innocents. |
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ALLEES PAUL-RIQUET |
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Elles s'appelaient, à l'origine, "La Passejada", c'est-à-dire la Promenade. Entre le Théâtre et le Plateau des Poètes, bordées par la Place Jean-Jaurès (Citadelle), elles constituent le coeur vivant de Béziers, l'artère privilégiée des loisirs, de la fête et des affaires. Souvent comparées aux Ramblas de Barcelone, elles accueillent toutes les grandes manifestations et, tous les vendredis, un ravissant marché aux fleurs. En leur point central, une statue de Paul-Riquet due à David d'Angers. |
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ANTONINE (Villa) |
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Résidence Biterroise du grand sculpteur Jean-Antoine Injalbert (1845-1933). Située en centre-ville, au croisement du Boulevard de Genève et de la rue Jean-Valette, il éleva près de cette villa, héritée de son père, un atelier où il pousuivait, lors de ses séjours à Béziers, son oeuvre créatrice. Antonine était le prénom de l'un de ses modèles favoris dont la statue, parmi beaucoup d'autres, est l'un des fleurons du beau jardin de cette résidence qui appartient aujourd'hui à la Ville et que l'on peut visiter. (Voir par ailleurs Injalbert). |
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APHRODISE |
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La légende veut que cet Egyptien, qui, jeune prince, aurait reçu chez lui la Vierge Marie, Saint-Joseph et l'Enfant Jésus fuyant la colère d'Hérode, aurait ensuite quitté l'Orient, après la mort de Christ, pour évangéliser la terre. Il est trés vieux lorsqu'il arrive à Béziers à dos de chameau. Mais là, il va connaître le martyr : les Romains le décapitent. Alors, Aphrodise prend sa tête dans ses mains et la porte jusqu'à l'endroit où il va s'ensevelir, et où s'élève aujourd'hui l'église qui lui est dédiée. Saint-Aphrodise sera le premier évêque de Béziers dont la mémoire est toujours vénérée. |
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APHRODISE (Basilique Saint) |
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Premier lieu du culte chrétien à Béziers. La basilique pré-romane a été remaniée à l'époque gothique. On peut y admirer, sous la tribune des orgues, un sarcophage du IIIe siècle utilisé comme fonts baptismaux. Et dans le choeur un Christ en croix du sculpteur Biterrois Injalbert. La Saint-Aphrodise est célébrée chaque année avec ferveur par les Biterrois. |
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ARENES |
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Les Arènes de Béziers, dites Arènes du Plateau de Valras, ont été construites en 1897. L'important chantier, qui employait 250 ouvriers, n'était pas encore terminé lorsque fut donné la toute première corrida, le 11 juillet de cette même année. C'est en 1905 que l'oeuvre sera achevée. L'amphithéâtre offrait 13.500 places : l'art tauromachique prenait dès lors son envol à Béziers qui est devenu, grâce à ces arènes, l'une des toutes premières places taurines de France. On a surnommé Béziers la "Séville Française". |
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ARENES ROMAINES |
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Rome a laissé sur Béziers son empreinte profonde. Témoignage de cette grande civilisation : un vaste amphithéâtre, au quartier Saint-Jacques, mis à jour après de longues recherches, mais dont il ne reste aujourd'hui, malgré une importante oeuvre de restauration, que peu de vestiges. Ces Arènes romaines, édifiées au 1er siècle après Jésus-Christ, pouvaient recevoir près de 15.000 spectateurs. |
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ARLESIENNE |
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Un jeune paysan de Camargue, amoureux fou d'une belle Arlésienne qu'il s'apprête à épouser, se suicide en apprenant son infidélité : c'est le célèbre drame d'Alphonse Daudet. Ce jeune paysan s'appelait en fait François Mistral, un petit neveu du grand Félibre. Et Marie était le prénom de celle qui n'était pas du tout une Arlésienne... mais une Biterroise. Tous deux s'étaient connus à Béziers. Un an après le suicide de François, le 27 juin 1863, Marie épousait le fils d'une grande famille de Béziers. Elle repose aujourd'hui au cimetière de Montpellier. |
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ARMOIRIES |
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"D'argent à trois fasces de gueules et un chef d'azur chargé de trois fleurs de lys d'or" : telle est la symbolique des armoiries de Béziers. Une couronne murale surmontant ces armoiries indique que la ville a été une cité fortifiée. Après bien des péripéties telles sont les armoiries de Béziers, officiellement fixées par ordonnance du 5 février 1700 en vertu de l'édit de Louis XIV du 20 novembre 1696. |
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